Gardiens de la Galaxie et au-delà !

Fan des films Marvel en général, j’attendais celui-ci avec impatience. Avec son univers un peu décalé et des personnages hauts en couleur (dans tous les sens du terme), le ton est donné dès la scène d’introduction. Après celle de Deadpool, je pense que la scène d’introduction des Gardiens de la Galaxie Vol. 2 est sans doute une des mieux réussies. Et il faut dire que Marvel a misé à fond sur la migneutitude de Baby Groot.

Pour vous résumer le film en quelques mots et sans vraiment spoiler, Peter Quill en apprend plus sur ses origines du côté de son père. Et il ne va pas être déçu ! Cette aventure va encore mener notre joyeuse bande dans des situations assez loufoques et, au final, ils vont encore sauver la galaxie (sinon, ça ne serait pas drôle).

Pour information, le film diffère beaucoup du comic, puisque le père de Quill qu’on voit dans le film n’est pas celui qu’on voit dans les comics. De même, la mère de Peter, Meredith, n’est pas morte de la même façon (elle fut tuée par un alien et non victime d’une tumeur au cerveau). D’ailleurs, Mantis, le personnage “empathique et hideux” (c’est pas moi qui le dis, c’est Drax) fait bien partie du comic des Gardiens de la Galaxie. La reverra-t-on dans la suite, qui a déjà été confirmée ?

Une aventure haute en couleur et en 3D

Les Gardiens de la Galaxie Vol. 2
Je trouve que la direction artistique est rondement menée, les paysages sont magnifiques et les scènes de combat sont assez lisibles. D’ailleurs l’affiche (qui est sublime au passage), reprend les codes qui sont présents tout au long du film, c’est-à-dire du pétillant, de l’action et du mordant.

De plus, et pour une fois, la 3D sert clairement le film. Ce n’est pas de la pauvre 3D qui sert seulement à accentuer un effet de profondeur au niveau des paysages. On a vraiment l’impression qu’on nous tire dessus, et c’est assez jouissif. Le spectateur est au cœur de l’action, comme s’il y était pour de vrai. Est-ce que ce n’est pas ça qu’on recherche au final ?

Une ode aux années 1980-1990

Comme on le sait déjà, Peter serait né en 1980 et est resté bloqué à l’époque de ses 11 ans, lorsque sa mère mourut. Enlevé alors par Yondou, il a grandi loin de la Terre et resta enfermé dans cette bulle temporelle. Les chansons qu’il écoute en boucle sont des chansons phare des années 1980 (d’ailleurs, je vous conseille de vous procurer la B.O.). Peter fait sans cesse référence à des séries de cette décennie, comme K-2000 et David Hasselhoff, ou encore à des jeux vidéo, comme Pac-Man (qui va être décisif pour la fin du film, si si). De quoi faire un bond en arrière pour les plus nostalgiques de cette époque bénie. D’ailleurs, on pourra voir apparaître dans ce second opus des guest-stars comme Sylvester Stallone et David Hasselhoff lui-même.

Et n’oubliez pas les amis, un vrai fan des films Marvel reste jusqu’à la fin, à la toute fin du générique.