Disponible sur Netflix depuis mai 2015, Kill la Kill est un shonen de 24 épisodes + 1 OAV réalisés par le studio d’animation japonais Trigger.

L’histoire

Vous suivez les aventures de Ryuko Matoi, jeune lycéenne de 17 ans qui rentre dans une nouvelle école dans le seul et unique but de venger la mort de son père. Accompagnée de son costume qui parle, Ryuko devra déjouer les plans de nombreux ennemis qui lui barrerons la route pour arriver à ses fins et ainsi s’entretenir avec Satsuki Kiryūin – la présidente du comité des étudiants de l’académie – qui semble détenir le fin mot de l’histoire. La particularité de cet animé, ce sont des costumes appelés  Goku qui donnent des capacités à son porteur (force décuplée etc…). Je vous laisserai découvrir les différents pouvoirs qu’acquièrent les différents protagonistes tout au long des épisodes.

L'équipe kill la kill au complet

Jusque-là, rien de bien original me direz-vous, mais si vous rajoutez des bastons sur-vitaminées, des personnages complètements WTF, des rebondissements bien pensés, des boobs en veux-tu en voilà ainsi qu’un humour complètement décalé, vous mélangez le tout et vous avez la recette d’un bon petit shonen des familles.

Le sang est aussi beaucoup présent dans cet animé. Il faut savoir que pour se “synchroniser” avec son Senketsu (son costume qui parle), ce dernier doit absorber en continu le sang de son hôte. Qui plus est, les avalanches de coups que s’échangent les personnages font gicler plus d’une fois le sang des combattants. Après plusieurs combats, Ryoku arrive à maîtriser son costume à la perfection et peut ainsi prendre plusieurs formes pour faire face à différentes situations.

Le trailer

Mon avis

Kill la Kill fut pour moi une bonne expérience. Les épisodes s’enchaînent bien et donnent envie de voir la suite, les musiques sont de très bonne facture et très dynamiques, ajoutant ainsi du rythme aux combats déjà de très bonne qualité.

J’ai aussi apprécié les différents costumes du Conseil des Quatre (qui sont les gardes du corps et lieutenants de Satsuki) avec leurs différentes transformations et évolutions tout au long des épisodes.

Malheureusement, je trouve que les personnages secondaires manquent de profondeur malgré quelques flashbacks. Ainsi, j’aurais aimé en savoir un peu plus sur le Conseil des Quatre, ou encore sur la famille Mankanshoku avec qui notre héroïne tisse une grande amitié.