L’histoire

Boston, 1978. Deux gangs et quelques négociateurs ont rendez-vous, au coeur de la nuit, dans un entrepôt abandonné. Le but ? Assurer une transaction des plus classiques : des armes contre une forte somme d’argent. Mais, naturellement, rien ne va se passer comme prévu…

Free Fire

Pan ! Pan ! C’est moi que j’aurai l’argent !

Mon avis

Free Fire est un film survitaminé. Les répliques fusent comme les balles, et le look ’70s des personnages ajoute une petite touche rétro qui n’est pas des plus déplaisantes (alors que si ça s’était déroulé dans les eighties..!). Le film est écrit comme un huis clos, on n’en saura pas plus sur le background des protagonistes, au final, on s’en fiche un peu : ce qui nous intéresse, c’est de savoir qui s’en sortira vivant, et avec l’oseille, tant qu’à faire…

Il faut dire que les auteurs n’ont pas lésiné sur l’originalité des blessures ni la mise en scène. Il m’est arrivé de sursauter plusieurs fois dans mon siège (qui m’a traitée de petite nature ?), surtout quand mes chouchous étaient visés ! Notons d’ailleurs que pour accentuer le cachet de l’époque, il a été décidé de ne pas avoir recours au numérique : tous les effets spéciaux ont été réalisés physiquement au cours du tournage (miam miam le feu). Je dois dire qu’un film sans fond vert ni incrustation, ça fait drôlement plaisir à voir.

En résumé, on passe un bon moment sans trop se prendre la tête : ce qui compte, c’est qu’on en reçoive plein les mirettes et qu’on se marre. Mission réussie, malgré la présence d’un seul et unique personnage féminin. C’est pas très très Bechdel, ça.

 

Free Fire, de Ben Wheatley, avec Sharlto Copley, Armie Hammer, Brie Larson, et plein d’autres. Sortie en salle ce mercredi 14 juin 2017.